Le préfet du Val-d’Oise, Philippe Court, a annoncé le 18 février 2026 l’expulsion de trois ressortissants étrangers condamnés par la justice française.
Les personnes concernées ont été reconduites vers le Paraguay, la République du Congo et la Moldavie.
Les trois individus avaient été incarcérés au centre pénitentiaire d’Osny pour des faits de proxénétisme, de violences conjugales et de violences intrafamiliales.
Leur éloignement s’inscrit dans le cadre du dispositif de « libération conditionnelle expulsion », renforcé par la loi du 26 janvier 2024. Ce mécanisme permet, après décision du juge de l’application des peines, d’expulser un étranger en situation irrégulière condamné à une peine ferme avant sa remise en liberté sur le territoire français.
L’objectif affiché est d’éviter qu’un détenu sans droit au séjour ne soit libéré en France à l’issue de sa peine.
Depuis le 1er janvier 2025, la préfecture du Val-d’Oise indique avoir expulsé 51 ressortissants étrangers directement depuis la prison.
Parmi eux, 29 l’ont été dans le cadre d’un protocole signé avec le tribunal judiciaire de Pontoise.
Le 5 décembre 2025, un autre ressortissant avait été reconduit vers le Mali selon le même dispositif, après une condamnation pour menaces de mort, violation de domicile et violences sur conjoint.