Des vidéos à caractère intime attribuées au tiktokeur ivoirien Kevine Psl circulent massivement sur les réseaux sociaux, déclenchant une vive polémique.
Même si l’influenceur n’a jamais dissimulé son orientation sexuelle, la diffusion de contenus privés sans consentement relance le débat sur la protection de la vie privée à l’ère numérique.
En 2024, lors d’une prise de parole sur TikTok, Kevine Psl avait affirmé avoir entretenu une relation secrète avec un rappeur ivoirien connu, sans révéler son identité. Cette déclaration avait déjà provoqué de fortes réactions dans le milieu du showbiz local.
Aujourd’hui, c’est la circulation d’images personnelles qui alimente les discussions.
Un message d’excuses et une mise au point
Face à l’ampleur de la controverse, le créateur de contenus est sorti de son silence. Dans une déclaration publiée en ligne, il affirme que ces images relevaient strictement de sa vie privée et n’étaient pas destinées à être rendues publiques.
Il présente ses excuses aux personnes choquées par la situation et annonce avoir engagé des démarches pour faire cesser la diffusion des contenus.
Vie privée et responsabilité numérique
Au-delà du cas individuel, l’affaire pose une question centrale : la diffusion de contenus intimes sans consentement constitue une atteinte grave à la vie privée et peut relever d’infractions pénales selon les législations en vigueur.
Sur les réseaux sociaux, les réactions oscillent entre critiques, soutien et appels au respect de la dignité humaine.